18 Mai 2026
Je reprends quand même 2026, ça me manque. Depuis un an, je n'écris plus ce blog compte-rendu de mes activités car le logiciel photos ne fonctionne plus .C'est moins bien sans photos, ce sera un récit comme un livre.
J'ai alterné les séjours à La Grande Motte et Nevers de septembre 2025 à avril 2026. Je suis allée aux Sables d'Olonne pour voir les jeunes Céline et et leurs enfants. Puis la route du café au Havre fin octobre où j'ai rencontré Arnaud et Conrad, ils ont accroché le fanion d'Emmanuel à leur voilier, ce qui me comble de plaisir. A Noël, les parents des jumeaux m'ont invitée à déjeuner c'est un bonheur dans cette famille chaleureuse puis à Pâques aussi.
En avril, je passe 15 jours à La Grande Motte , je rends visite à Monique au Domitys de Agde. Nous déjeunons à Pézenas. J'ai été malade toute la nuit, vomi mais pas elle. Le lendemain, j'ai rendez-vous avec une infirmière à Saint Jean de Védas qui soigne le foie par des méthodes naturelles soi disant. Je m'aperçois en réalité que c'est une esthéticienne. Elle est honnête et dit non, je ne peux rien pour vous. Il est 14h je rentre tranquillement mais sans m'apercevoir de rien, je m'endors au volant sur la 4 voies entre Lattes et Palavas en ligne droite. La twingo s'éclate sur les plots en béton le long de la route. Je me réveille ahurie dans un tas de ferraille et airbags dégonflés. Des jeunes viennent m'aider à sortir. Je sens mes bras et mes jambes mais le dos et le torse me brûlent. Ils appellent les pompiers, la police. Les cousins viennent me voir à l'hôpital où je reste 2 jours avec examens, surveillance, des côtes cassées mais pas de perforation. , on ne peut rien faire de plus, Puis le médecin dit: Il faut rester au repos, le foie et le poumon n'ont rien.
Mes cousins me ramènent à mon studio, je n'ai pas voulu être chez eux, il faut que je me débrouille seule. Je me couche mais impossible de me relever, ce n'est pas un lit médicalisé. A force de me tortiller, je descends à genoux et m'accroche à l'étagère alors je reste sur le canapé avec 2 oreillers. Donc j'appelle un taxi, impossible de prendre le train.
Chez moi à Nevers, il faut organiser l'intervention des infirmières puis une transfusion sanguine en urgence, c'est dur mais je serre les dents. Les côtes sont douloureuses et les 500 kms en taxi m'ont écrasé une vertèbre. Au bout de 15 jours, je sens une amélioration, j'ai mal à la poitrine mais c'est surtout ce pincement de la dernière lombaire sur le bassin qui me cloue. Mais une fois debout, je marche lentement avec une douleur supportable. Les vraies amies m'ont apporté à manger, d'autres l'ont proposé, je suis bien entourée: Edith, Monique, Alice, Yvonne m'ont gâtée: soupe, légumes, fruits, brioche, crème, fleurs, muguet, roses. Voilà où j'en suis, mais je dois me relever, lundi j'arrive à marcher jusqu'au supermarché Netto avec le caddy à roulettes et la béquille! Je les invite tous au restaurant pour mon anniversaire, je leur dois beaucoup. L'amitié est un bien précieux, je dois m'estimer chanceuse, je devrais être morte. Un miracle. C'est toi mon Emmanuel mon ange gardien comme dit Jocelyne qui m'a protégée, j'ose le croire. Impossible de conduire pendant 3 mois au moins, je suis punie.