26 Août 2013
J'enrage de son absence, je le sens loin mais je le sens vivant, je ne peux pas le sentir mort même si je le sais.Il est toujours en moi.
Tous les jours, je dois faire quelque chose pour retrouver mon fils, par exemple, je peins des bateaux, aujourd'hui, je brode un napperon et je couds des boutons en forme de lettres à son nom.
C'est un échec pour moi, je pensais le sauver.
En France, on n'a qu'une approche psychanalytique, alors qu'au Canada, il existe une approche comportementale.
La douleur parfois résonne de manière positive et je suis dans l'action.
Je dois rendre hommage à mon fils, le faire revivre.
Une vieille amie me dit:"Il était arrivé à destination." Il faut que je m'en persuade.