2 Novembre 2023
Le bassin est plein de 40 voiliers Imoca, quelques géants trimarans et plein de petits. Arnaud est là, il se prépare pour cette transatlantique Le Havre-Fort de France.
Le haut-parleur annonce l'interview de Conrad Colman, en effet, il est là pour la 1ere fois avec un nouveau bateau. Il m'embrasse spontanément, un garçon adorable.
Je revois Arnaud et Gérald son coéquipier. Il change le fanion qui commence à se déchirer. Conrad le met dans son sac, dommage.
La ville du Havre est au carré, larges trottoirs, rues spacieuses à 4 voies, tout a été construit après la guerre en 1947-1951. L'église Saint-Joseph au soleil a plein de petits vitraux qui se reflètent à l'intérieur; la mairie a un beau jardin et le bord de mer est immense, l'arche en containers est originale.
J'ai attendu Arnaud , toujours sympa mais Marie a mal au dos et dit "on ne parle pas de maladie!" Je n'ai pas vu Conrad mais son coéquipier Fabio qui me fait une dédicace aussi gentiment.
J'ai visité le MUMA musée Malraux, j'ai bien aimé les tableaux de Manet, Monet, Sisley, Boudin...Le pardon de Saint Anne la Palud est bien représenté, je l'ai vécu en 1969! avec les amis de mes parents, installés en Bretagne.
Je revois mes garçons mais nous sommes déçus, le départ est reporté à cause de la tempête prévue au large. Les très gros sont partis et les petits aussi mais avec une pause à Lorient.
A la pointe de la Hève, ça décoiffe! oh! le vent!
Je suis contente d'avoir réalisé ce déplacement, voir ces marins sympas, les soutenir et entendre l'ambiance d'un départ, la musique de la Martinique... Je pense à toi Manu, tu aimais cet état d'esprit marin.
"Seuls, contre le vent qui rebrousse leurs plumes, à travers la tempête, errent les goélands. Et j'ai laissé courir le flot de ma pensée. Rêves, espoirs, regrets de force dépensée, sans qu'il en reste qu'un souvenir amer. L'océan m'a parlé d'une voix fraternelle." poésie du calendrier d'Yvonne.